Léa a quitté son CDI un jeudi de novembre. Le vendredi, elle avait déjà un premier client en conseil RH. Le lundi suivant, elle a passé trois heures sur un forum à essayer de comprendre combien elle allait réellement toucher en portage salarial, entre le TJM annoncé par son client, les frais de gestion de sa future société de portage, les charges sociales, et cette fameuse ligne « net à payer » qu’elle ne savait pas calculer.
Si cette histoire vous rappelle la vôtre, ou celle d’un collègue freelance, vous allez aimer ce qu’on a découvert : Portage-salarial.cc, une boîte à outils 100 % gratuite qui répond précisément à ce genre de questions, sans jargon et sans tableur Excel improvisé à 23h.
On a testé les neuf outils du site. Voici ce qu’on en retient, et pourquoi ils méritent une place dans les favoris de tout consultant indépendant qui envisage, ou pratique déjà, le portage salarial.
Avant de plonger dans les outils, un mot sur le contexte. Le portage salarial continue sa progression en France : de plus en plus de cadres, consultants, formateurs et experts y voient un compromis séduisant entre l’indépendance du freelancing et la sécurité du salariat. On garde la liberté de choisir ses missions et ses clients, mais c’est une société de portage qui facture, qui reverse un salaire net, et qui cotise pour la retraite, la maladie et le chômage.
Sur le papier, c’est simple. Dans la pratique, les questions s’accumulent vite : Quel salaire net pour quel TJM ? Vaut-il mieux rester en CDI ? Quelle société de portage choisir ? Ai-je droit au chômage si ma mission s’arrête ? Ce sont exactement ces questions que la boîte à outils de Portage-salarial.cc a été conçue pour résoudre, une par une, avec des calculs basés sur la réglementation 2026.
Petit thread sur le compte X de EworksFR au sujet du portage salarial :
Ce qui frappe en premier sur Portage-salarial.cc, c’est le parti pris : pas d’article interminable à dérouler pour trouver une réponse, mais neuf outils interactifs, chacun centré sur une seule question, avec un résultat qui s’affiche en temps réel à mesure qu’on ajuste les curseurs. On a l’impression d’ouvrir une application plutôt que de lire une page web, et c’est précisément l’objectif revendiqué par le site : devenir une sorte de coach de portage salarial en ligne, disponible 24h/24, sans rendez-vous à prendre.
Voici, dans l’ordre où on les utiliserait naturellement en construisant son projet, les neuf outils disponibles.
C’est l’outil le plus consulté, et on comprend pourquoi : c’est la première question que tout le monde se pose. Le simulateur de salaire net et de TJM permet d’entrer son taux journalier moyen, son nombre de jours travaillés dans le mois et le taux de frais de gestion de sa société de portage, pour obtenir instantanément le salaire net réellement versé.
L’outil va plus loin qu’un simple calcul brut-net : il détaille chaque ligne de prélèvement (frais de gestion, charges patronales, charges salariales) et permet même d’intégrer des frais professionnels pour affiner l’estimation. En quelques secondes, on visualise exactement où part chaque euro facturé, de quoi répondre à la question que se pose Léa un lundi matin, calculatrice à la main.
Beaucoup de candidats au portage hésitent encore entre garder un poste salarié classique et sauter le pas vers l’indépendance encadrée. Le comparateur CDI vs portage salarial met les deux statuts côte à côte, avec leurs avantages respectifs (mutuelle d’entreprise, tickets-restaurant côté CDI ; frais professionnels déductibles et liberté de mission côté portage), pour afficher un verdict net : combien gagnerait-on de plus, ou de moins, chaque mois selon le scénario choisi.
C’est l’outil parfait pour celles et ceux qui, comme beaucoup de freelances en devenir, redoutent de perdre en confort ce qu’ils gagneraient en autonomie. Le comparateur objective le débat plutôt que de le laisser au seul ressenti.
Voici un outil qu’on n’avait pas vu ailleurs sous cette forme : au lieu de partir du TJM pour calculer le revenu net, le calculateur de TJM cible part du salaire net souhaité et remonte jusqu’au tarif journalier minimum à facturer pour l’atteindre.
Concrètement, on indique le revenu qu’on vise, son rythme de mission, ses charges fixes (mutuelle, prévoyance, outils, assurance RC Pro), et l’outil affiche le TJM plancher en dessous duquel on travaillerait à perte. Une fonctionnalité bonus particulièrement utile : un tableau de scénarios qui compare le TJM nécessaire selon qu’on facture 10, 15, 18 ou 20 jours par mois. De quoi négocier ses tarifs avec des chiffres plutôt qu’avec des intuitions.
Les frais professionnels sont sans doute le levier d’optimisation le plus sous-exploité du portage salarial. Remboursés en plus du salaire et exonérés de charges sociales, ils peuvent représenter plusieurs centaines d’euros d’économie chaque mois, à condition de bien les identifier et de respecter les plafonds réglementaires.
Le simulateur de frais professionnels fonctionne comme un mini-tableur : on liste ses dépenses (transport, repas, matériel, formation), et l’outil calcule en direct l’économie de charges générée, avec un donut chart qui répartit visuellement chaque poste. On y découvre vite que cumuler quelques frais bien choisis change réellement la donne sur l’année.
Tout salarié porté connaît cette obligation mensuelle : transmettre un Compte Rendu d’Activité (CRA) à sa société de portage, validé par le client, pour déclencher la facturation et le versement du salaire. C’est un document obligatoire, mais rarement passionnant à produire.
Le générateur de CRA transforme cette tâche en quelques clics : on coche ses jours travaillés sur un calendrier interactif (qui détecte même automatiquement les jours fériés français), on renseigne les informations de mission, et un document professionnel se construit en direct sous nos yeux, prêt à être imprimé ou exporté en PDF. La fonctionnalité de calendrier avec menu contextuel, clic droit pour marquer une demi-journée, une absence ou un jour férié, est un détail bien pensé qui change vraiment l’expérience.

Toutes les sociétés de portage salarial ne se valent pas, mais il est difficile de comparer objectivement des offres qui mettent chacune en avant des arguments différents. Le comparateur de sociétés de portage répond à ce problème avec une grille de notation pondérée : on ajoute jusqu’à quatre sociétés, on ajuste l’importance de six critères (frais de gestion, accompagnement, rapidité de paiement, outils, réputation, services additionnels), puis on note chaque société, et un podium se réordonne automatiquement pour révéler le meilleur choix selon ses propres priorités.
C’est l’outil à utiliser juste avant de signer un contrat : il transforme une décision souvent prise « au feeling » en un choix arbitré par des chiffres.
L’un des grands arguments du portage salarial face à la micro-entreprise ou à la SASU, c’est l’ouverture de droits à l’assurance chômage en cas de fin de mission. Mais le calcul de l’ARE (Allocation d’aide au Retour à l’Emploi) reste l’un des plus opaques de toute la réglementation sociale française, avec ses planchers, ses plafonds et sa dégressivité selon l’âge.
Le calculateur de droits ARE, mis à jour avec la réglementation Unédic 2026, simplifie tout cela. On renseigne son salaire brut moyen, sa durée d’affiliation et son âge, et l’outil affiche une timeline visuelle de l’indemnisation : montant journalier, durée totale, et éventuelle dégressivité après six mois pour les hauts revenus. Une vraie clarté sur un sujet qui angoisse beaucoup de freelances en transition.
Avant même de choisir une société de portage, encore faut-il être certain que le portage salarial est le bon statut. Le comparateur Micro-entreprise / SASU / Portage salarial répond à cette question fondamentale en s’appuyant sur les taux 2026 (cotisations URSSAF, impôt sur les sociétés, flat tax sur les dividendes).
La mise en forme visuelle, ici, fait toute la différence : chaque statut est représenté comme un immeuble dont les étages, charges, impôts, frais de gestion, net perçu, sont proportionnels au chiffre d’affaires saisi. On peut même ajuster la répartition salaire/dividendes pour la SASU et voir l’impact en direct. Un badge « meilleur net » suit automatiquement le statut le plus avantageux selon le CA renseigné. Difficile de trouver façon plus parlante de comparer trois statuts aussi différents dans leur logique.
Et si, avant de calculer quoi que ce soit, on se demandait simplement : le portage salarial est-il fait pour moi ? C’est exactement la question que pose le quiz de matching portage salarial, sans doute l’outil le plus original du site.
Neuf questions sur la nature de l’activité, le TJM envisagé, le rapport à la sécurité et à l’autonomie, la présence ou non de clients déjà identifiés… Chaque réponse nourrit un algorithme de matching qui calcule un score de compatibilité sur cinq dimensions, avant de délivrer un profil personnalisé, du « Candidat Idéal » au « Profil à Réévaluer », accompagné de points de vigilance et de prochaines étapes concrètes. C’est l’outil à recommander en premier à quiconque hésite encore : il évite bien des déconvenues après quelques mois d’activité.
Ce qui distingue Portage-salarial.cc de la plupart des ressources qu’on trouve en ligne sur le sujet, c’est le refus du compromis entre simplicité et exhaustivité. Chaque outil reste concentré sur une seule question, mais la traite avec une vraie rigueur méthodologique : taux de charges actualisés, barèmes Unédic et URSSAF 2026, hypothèses transparentes plutôt que des estimations vagues.
Et surtout : tout est gratuit, sans inscription, sans collecte de données. On ajuste un curseur, le résultat apparaît, on ferme l’onglet. Pas de newsletter à subir, pas de formulaire à remplir avant d’accéder au calcul, une promesse de plus en plus rare sur le web professionnel.
Pour Léa, et pour tous les freelances qui se posent les mêmes questions qu’elle un lundi matin, Portage-salarial.cc s’impose comme une véritable boîte à outils de référence. Que l’on hésite encore entre plusieurs statuts, que l’on négocie son premier TJM, ou que l’on cherche simplement à générer son CRA du mois sans y perdre une heure, il y a fort à parier qu’un de ces neuf outils répond exactement à votre besoin du moment.
Notre conseil : commencez par le quiz de matching si vous hésitez encore à franchir le pas, ou directement par le simulateur de salaire net si votre décision est déjà prise et que vous voulez simplement savoir combien vous allez gagner. Dans les deux cas, vous ressortirez avec des réponses concrètes, et probablement l’envie d’explorer les huit autres outils.