Face à l’évolution rapide des métiers et des technologies, les entreprises ne peuvent plus se contenter de compétences statiques. En 2026, le développement des collaborateurs devient un enjeu stratégique pour rester compétitif. Les pratiques d’upskilling et de reskilling permettent de renforcer les compétences existantes ou d’en acquérir de nouvelles, en réponse aux besoins futurs des organisations.
Les termes upskilling et reskilling recouvrent des réalités différentes mais complémentaires.
Selon une étude Deloitte de 2025, plus de 70 % des entreprises prévoient de former leurs collaborateurs à de nouvelles compétences au moins une fois par an, soulignant la nécessité de plans structurés pour anticiper les mutations du marché.
Avant de lancer des programmes de formation, il est crucial de déterminer les compétences réellement prioritaires. Une approche systématique repose sur :
Cette étape permet de concentrer les efforts là où ils auront le plus de valeur et de planifier les parcours de formation de manière rationnelle.
Certains secteurs connaissent des transformations rapides, comme le numérique, l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou les métiers liés à la transition énergétique. Les collaborateurs doivent pouvoir évoluer en parallèle pour accompagner ces changements.
La formation n’est efficace que si elle correspond aux besoins spécifiques des collaborateurs. Les parcours personnalisés favorisent l’engagement et l’assimilation des compétences.
Une approche efficace combine :
Selon LinkedIn Learning, les programmes combinant apprentissage pratique et suivi personnalisé augmentent de 30 % l’adhésion et la rétention des connaissances.
A LIRE AUSSI Comment rédiger une offre d’emploi qui attire des candidats qualifiés ?
L’upskilling et le reskilling ne s’arrêtent pas à la formation elle-même. L’efficacité doit être évaluée pour garantir un retour tangible pour l’entreprise et le collaborateur.
Les indicateurs peuvent inclure :
Cette démarche permet d’optimiser les parcours, d’identifier les ajustements nécessaires et de justifier les investissements en formation.
Le succès de ces initiatives repose sur l’adhésion des collaborateurs et la valorisation de l’apprentissage. Une culture d’entreprise qui favorise l’évolution des compétences contribue à :
Selon une étude PwC 2025, les entreprises qui investissent dans la montée en compétences constatent une rétention des collaborateurs supérieure de 25 % à celles qui ne le font pas.
L’upskilling et le reskilling ne doivent pas être des actions isolées. Pour être efficaces, elles doivent s’inscrire dans la stratégie globale de l’entreprise, en réponse aux besoins futurs et aux transformations du marché.
Cela implique de :
Cette approche garantit que les collaborateurs restent en phase avec l’évolution des métiers et que l’entreprise conserve sa compétitivité.
L’upskilling et le reskilling représentent plus qu’une nécessité opérationnelle. Ils constituent un levier pour préparer les équipes aux transformations futures, limiter les écarts de compétences et assurer la continuité des performances.
En 2026, les entreprises capables de déployer ces programmes de manière structurée disposent d’un avantage durable : elles anticipent les besoins émergents, optimisent la mobilité interne et maintiennent leurs équipes motivées et adaptées aux défis de demain.